Ibuprofène
Anti-inflammatoire non stéroïdien
À quoi sert ce médicament ?
Anti-inflammatoire : soulage la douleur, la fièvre et l'inflammation (règles douloureuses, douleurs articulaires, maux de tête).
Comment agit-il ?
Inhibe les cyclo-oxygénases (COX) et diminue la synthèse des prostaglandines impliquées dans la douleur, la fièvre et l’inflammation.
Mécanisme simplifié pour faciliter la compréhension.
Comment le prendre ?
- Commencez par la dose la plus faible efficace : 200 mg par prise, 400 mg seulement si insuffisant
- Attendez au moins 6 heures entre deux prises
- Ne pas dépasser 1200 mg par jour sans avis médical
- À prendre au cours d'un repas pour limiter les troubles digestifs
- Durée maximale sans avis médical : 5 jours pour la douleur, 3 jours pour la fièvre
Effets indésirables et signes d’alerte
Brûlures d'estomac légères, maux de tête.
Douleurs abdominales persistantes, gonflement des jambes — arrêtez et consultez.
Vomissements de sang, selles noires, difficulté à uriner — urgence médicale.
Quand faut-il être vigilant ?
Cette fiche comporte des précautions importantes. Vérifiez les conditions d’utilisation et demandez conseil à un professionnel de santé en cas de doute.
⚠️ L’ibuprofène est notamment contre-indiqué en cas d’ulcère ou d’hémorragie digestive évolutive/récidivante, d’insuffisance rénale sévère, d’insuffisance cardiaque sévère et à partir du début du 6e mois de grossesse (24 semaines d’aménorrhée), même pour une prise ponctuelle. Une maladie rénale ou cardiaque moins sévère nécessite tout de même un avis médical. En cas d’infection, les AINS peuvent masquer ou aggraver certaines complications : utilisez la dose minimale pendant la durée la plus courte et demandez conseil si les symptômes persistent ou s’aggravent.
Interactions
Quelques interactions importantes actuellement référencées dans MonMédoc :
Les AINS augmentent le risque hémorragique sous anticoagulant oral, notamment par atteinte de la muqueuse digestive et effet sur l’hémostase. L’association est déconseillée autant que possible.
Les AINS augmentent le risque hémorragique sous anticoagulant oral, notamment par atteinte de la muqueuse digestive et effet sur l’hémostase. L’association est déconseillée autant que possible.
Les AINS augmentent le risque hémorragique sous anticoagulant oral, notamment par atteinte de la muqueuse digestive et effet sur l’hémostase. L’association est déconseillée autant que possible.
Les AINS augmentent le risque hémorragique sous anticoagulant oral, notamment par atteinte de la muqueuse digestive et effet sur l’hémostase. L’association est déconseillée autant que possible.
La base d’interactions est volontairement non exhaustive : l’absence d’alerte ne garantit pas l’absence d’interaction.
Grossesse
En cas de grossesse, de projet de grossesse ou d’allaitement, ne modifiez pas un traitement prescrit sans avis médical ou pharmaceutique.
Conseils pratiques
L'ANSM recommande de privilégier le paracétamol en première intention pour la douleur et la fièvre : l'ibuprofène a davantage de contre-indications et de risques. Ne jamais associer deux anti-inflammatoires (ibuprofène + aspirine, kétoprofène, naproxène...) : le risque digestif se cumule sans bénéfice supplémentaire. Le risque digestif et rénal est plus élevé chez la personne âgée et en cas de déshydratation.
L'ibuprofène se prend à la demande — il n'y a pas d'"oubli" à proprement parler. Reprenez une prise si nécessaire, en respectant l'intervalle de 6h.
Marques commerciales
Liste indicative et non exhaustive. Les spécialités disponibles peuvent évoluer.
Questions fréquentes
Advil (ibuprofène) : à quoi ça sert ?
Anti-inflammatoire : soulage la douleur, la fièvre et l'inflammation (règles douloureuses, douleurs articulaires, maux de tête).
Comment prendre Advil (ibuprofène) ?
Commencez par la dose la plus faible efficace : 200 mg par prise, 400 mg seulement si insuffisant. Attendez au moins 6 heures entre deux prises. Ne pas dépasser 1200 mg par jour sans avis médical. Respectez toujours la dose indiquée par votre médecin ou sur la notice.
Advil (ibuprofène) : avec ou sans ordonnance ?
Cela dépend de la présentation (dosage, taille de boîte) : certaines sont disponibles sans ordonnance, d’autres uniquement sur prescription. Demandez conseil à votre pharmacien.
Advil (ibuprofène) et grossesse : peut-on le prendre ?
Contre-indiqué dès le 6e mois. Pendant la grossesse ou l’allaitement, ne prenez jamais un médicament sans l’avis de votre médecin, de votre sage-femme ou de votre pharmacien.
Advil (ibuprofène) et conduite : y a-t-il un risque ?
Aucun effet habituel attendu dans cette synthèse.
Oubli d’Advil (ibuprofène) : que faire ?
L'ibuprofène se prend à la demande — il n'y a pas d'"oubli" à proprement parler. Reprenez une prise si nécessaire, en respectant l'intervalle de 6h.
Advil (ibuprofène) : quels effets indésirables ?
Effets le plus souvent bénins : brûlures d'estomac légères, maux de tête. À surveiller : douleurs abdominales persistantes, gonflement des jambes — arrêtez et consultez. Signes qui imposent d’appeler un médecin ou le 15 : vomissements de sang, selles noires, difficulté à uriner — urgence médicale. Cette liste n’est pas exhaustive : référez-vous à la notice.
Historique éditorial de cette fiche
- v43 · 8 septembre 2026 : contrôle de cohérence éditoriale et intégration dans les nouveaux outils de comparaison / classes.
- v42 : contrôle fonctionnel global du site et vérification de cohérence de la base.
Que faire si…
Des repères pratiques pour les situations fréquentes. Ils ne remplacent pas une vérification adaptée à votre dose, votre forme et votre situation.
📚 Sources et niveau d’information
Source principale : Base de Données Publique des Médicaments (BDPM / ANSM), incluant les informations réglementaires des spécialités concernées.
Dernière révision générale de la base : 10 septembre 2026.
Audit réglementaire : plusieurs vagues réalisées sur les fiches et l’outil d’interactions. Une nouvelle passe ciblée de cohérence et de contrôle de l’outil d’interactions a été réalisée le 24 septembre 2026, en priorité sur les anticoagulants/AINS, lithium, IEC/ARA II, psychotropes à risque de QT et antiépileptiques, à partir des RCP/BDPM et des recommandations officielles disponibles. Sources : BDPM/ANSM principalement, complétées si nécessaire par les informations réglementaires européennes ou institutionnelles. Les 402 fiches n’ont pas toutes été recroisées individuellement le même jour.
Important : MonMédoc reformule et synthétise. La fiche ne reproduit pas l’intégralité du RCP ou de la notice et ne constitue ni un diagnostic, ni une prescription personnalisée.
Contenu pédagogique basé principalement sur la Base de Données Publique des Médicaments (ANSM).
Dernière révision générale de la base : 8 septembre 2026 · contrôle de cohérence des 402 fiches effectué.
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