Zolpidem
Somnifère
À quoi sert ce médicament ?
Traite l'insomnie occasionnelle ou transitoire sévère chez l'adulte, sur une courte durée.
Comment agit-il ?
Se fixe sur le site benzodiazépinique du récepteur GABA-A et renforce l’inhibition GABAergique, principalement avec un effet hypnotique.
Mécanisme simplifié pour faciliter la compréhension.
Comment le prendre ?
- 10 mg (5 mg chez la personne âgée) au moment du coucher, jamais en cours de nuit
- Durée maximale : 4 semaines, réduction de dose incluse — au-delà, le risque de dépendance augmente nettement
- Prévoir 7 à 8h de sommeil devant vous avant de reprendre une activité nécessitant de la vigilance (conduite...)
Effets indésirables et signes d’alerte
Somnolence résiduelle au réveil, sensation de tête lourde.
Comportements inhabituels pendant le sommeil (somnambulisme, appels/messages sans souvenir) — contactez votre médecin, ce signe impose d'arrêter.
Confusion sévère, troubles respiratoires — urgence médicale, notamment si associé à l'alcool.
Quand faut-il être vigilant ?
Cette fiche comporte des précautions importantes. Vérifiez les conditions d’utilisation et demandez conseil à un professionnel de santé en cas de doute.
Prescription sur ordonnance sécurisée, limitée à 28 jours en France, en raison d'un risque réel d'abus et de dépendance même à dose normale.
Interactions
Quelques interactions importantes actuellement référencées dans MonMédoc :
Risque important de dépression respiratoire sévère — association dangereuse, encadrement médical strict nécessaire.
Risque important de dépression respiratoire sévère — association dangereuse.
Cumul de médicaments sédatifs : somnolence, chutes, confusion et risque respiratoire accrus.
Cumul de la somnolence — prudence, éviter la conduite.
La base d’interactions est volontairement non exhaustive : l’absence d’alerte ne garantit pas l’absence d’interaction.
Grossesse
En cas de grossesse, de projet de grossesse ou d’allaitement, ne modifiez pas un traitement prescrit sans avis médical ou pharmaceutique.
Conseils pratiques
Ne jamais associer à l'alcool — combinaison qui augmente fortement les risques de troubles du comportement et de dépression respiratoire.
Ce médicament se prend uniquement au coucher — si vous l'oubliez, ne le prenez pas en cours de nuit ni le lendemain matin (vous risqueriez une somnolence au réveil ou dans la journée).
Marques commerciales
Liste indicative et non exhaustive. Les spécialités disponibles peuvent évoluer.
Questions fréquentes
Stilnox (zolpidem) : à quoi ça sert ?
Traite l'insomnie occasionnelle ou transitoire sévère chez l'adulte, sur une courte durée.
Comment prendre Stilnox (zolpidem) ?
10 mg (5 mg chez la personne âgée) au moment du coucher, jamais en cours de nuit. Durée maximale : 4 semaines, réduction de dose incluse — au-delà, le risque de dépendance augmente nettement. Prévoir 7 à 8h de sommeil devant vous avant de reprendre une activité nécessitant de la vigilance (conduite...). Respectez toujours la dose indiquée par votre médecin ou sur la notice.
Stilnox (zolpidem) : avec ou sans ordonnance ?
Ce médicament est soumis à prescription médicale : il n’est délivré en pharmacie que sur ordonnance.
Stilnox (zolpidem) et grossesse : peut-on le prendre ?
Évité en fin de grossesse. Pendant la grossesse ou l’allaitement, ne prenez jamais un médicament sans l’avis de votre médecin, de votre sage-femme ou de votre pharmacien.
Stilnox (zolpidem) et conduite : y a-t-il un risque ?
Soyez très prudent.
Oubli de Stilnox (zolpidem) : que faire ?
Ce médicament se prend uniquement au coucher — si vous l'oubliez, ne le prenez pas en cours de nuit ni le lendemain matin (vous risqueriez une somnolence au réveil ou dans la journée).
Stilnox (zolpidem) : quels effets indésirables ?
Effets le plus souvent bénins : somnolence résiduelle au réveil, sensation de tête lourde. À surveiller : comportements inhabituels pendant le sommeil (somnambulisme, appels/messages sans souvenir) — contactez votre médecin, ce signe impose d'arrêter. Signes qui imposent d’appeler un médecin ou le 15 : confusion sévère, troubles respiratoires — urgence médicale, notamment si associé à l'alcool. Cette liste n’est pas exhaustive : référez-vous à la notice.
Historique éditorial de cette fiche
- v43 · 8 septembre 2026 : contrôle de cohérence éditoriale et intégration dans les nouveaux outils de comparaison / classes.
- v42 : contrôle fonctionnel global du site et vérification de cohérence de la base.
Que faire si…
Des repères pratiques pour les situations fréquentes. Ils ne remplacent pas une vérification adaptée à votre dose, votre forme et votre situation.
📚 Sources et niveau d’information
Source principale : Base de Données Publique des Médicaments (BDPM / ANSM), incluant les informations réglementaires des spécialités concernées.
Dernière révision générale de la base : 10 septembre 2026.
Audit réglementaire : plusieurs vagues réalisées sur les fiches et l’outil d’interactions. Une nouvelle passe ciblée de cohérence et de contrôle de l’outil d’interactions a été réalisée le 24 septembre 2026, en priorité sur les anticoagulants/AINS, lithium, IEC/ARA II, psychotropes à risque de QT et antiépileptiques, à partir des RCP/BDPM et des recommandations officielles disponibles. Sources : BDPM/ANSM principalement, complétées si nécessaire par les informations réglementaires européennes ou institutionnelles. Les 402 fiches n’ont pas toutes été recroisées individuellement le même jour.
Important : MonMédoc reformule et synthétise. La fiche ne reproduit pas l’intégralité du RCP ou de la notice et ne constitue ni un diagnostic, ni une prescription personnalisée.
Contenu pédagogique basé principalement sur la Base de Données Publique des Médicaments (ANSM).
Dernière révision générale de la base : 8 septembre 2026 · contrôle de cohérence des 402 fiches effectué.
Ajoutez ce médicament à votre carnet ou vérifiez les interactions : ouvrir la fiche dans MonMédoc.