Montélukast
Traitement de fond de l'asthme
À quoi sert ce médicament ?
Traitement de fond complémentaire de l'asthme, utilisé en plus d'un corticoïde inhalé quand celui-ci ne suffit pas seul, ou pour prévenir l'essoufflement lié à l'effort. Ce n'est pas un traitement de la crise.
Comment agit-il ?
Antagoniste sélectif des récepteurs CysLT1 des leucotriènes, diminuant bronchoconstriction et inflammation liées aux cystéinyl-leucotriènes.
Mécanisme simplifié pour faciliter la compréhension.
Comment le prendre ?
- Adulte et adolescent de plus de 15 ans : 10 mg (1 comprimé) le soir
- Enfant de 6 à 14 ans : 5 mg (comprimé à croquer)
- Enfant de 2 à 5 ans : 4 mg (comprimé à croquer ou granulés)
- À prendre le soir, avec ou sans nourriture
Effets indésirables et signes d’alerte
Maux de tête, douleurs abdominales, soif.
Changements de comportement inhabituels, troubles du sommeil, cauchemars — contactez votre médecin.
Idées noires ou changement brutal de l'humeur — consultez rapidement, n'hésitez pas à en parler à un proche en attendant.
Quand faut-il être vigilant ?
Cette fiche comporte des précautions importantes. Vérifiez les conditions d’utilisation et demandez conseil à un professionnel de santé en cas de doute.
⚠️ Ce médicament peut, dans de rares cas, provoquer des troubles du comportement ou de l'humeur (cauchemars, agitation, anxiété, plus rarement idées noires) — surveillez ces signes, surtout chez l'enfant, et contactez un médecin si cela survient. Ce n'est pas un traitement de la crise d'asthme — gardez toujours un bronchodilatateur d'action rapide (Ventoline) à portée de main.
Interactions
Quelques interactions importantes actuellement référencées dans MonMédoc :
Association volontaire et courante dans l'asthme, pas de risque particulier — surveillance médicale habituelle.
La rifampicine peut diminuer les concentrations de montélukast et réduire son efficacité par induction enzymatique. Surveillance clinique et adaptation éventuelle selon la réponse.
La base d’interactions est volontairement non exhaustive : l’absence d’alerte ne garantit pas l’absence d’interaction.
Grossesse
En cas de grossesse, de projet de grossesse ou d’allaitement, ne modifiez pas un traitement prescrit sans avis médical ou pharmaceutique.
Conseils pratiques
Ne pas arrêter le traitement de fond même si les symptômes s'améliorent, sauf avis contraire de votre médecin — l'effet préventif nécessite une prise régulière.
Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose.
Marques commerciales
Liste indicative et non exhaustive. Les spécialités disponibles peuvent évoluer.
Questions fréquentes
Singulair (montélukast) : à quoi ça sert ?
Traitement de fond complémentaire de l'asthme, utilisé en plus d'un corticoïde inhalé quand celui-ci ne suffit pas seul, ou pour prévenir l'essoufflement lié à l'effort. Ce n'est pas un traitement de la crise.
Comment prendre Singulair (montélukast) ?
Adulte et adolescent de plus de 15 ans : 10 mg (1 comprimé) le soir. Enfant de 6 à 14 ans : 5 mg (comprimé à croquer). Enfant de 2 à 5 ans : 4 mg (comprimé à croquer ou granulés). Respectez toujours la dose indiquée par votre médecin ou sur la notice.
Singulair (montélukast) : avec ou sans ordonnance ?
Ce médicament est soumis à prescription médicale : il n’est délivré en pharmacie que sur ordonnance.
Singulair (montélukast) et grossesse : peut-on le prendre ?
Sur avis médical uniquement. Pendant la grossesse ou l’allaitement, ne prenez jamais un médicament sans l’avis de votre médecin, de votre sage-femme ou de votre pharmacien.
Singulair (montélukast) et conduite : y a-t-il un risque ?
Aucun effet habituel attendu dans cette synthèse.
Oubli de Singulair (montélukast) : que faire ?
Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose.
Singulair (montélukast) : quels effets indésirables ?
Effets le plus souvent bénins : maux de tête, douleurs abdominales, soif. À surveiller : changements de comportement inhabituels, troubles du sommeil, cauchemars — contactez votre médecin. Signes qui imposent d’appeler un médecin ou le 15 : idées noires ou changement brutal de l'humeur — consultez rapidement, n'hésitez pas à en parler à un proche en attendant. Cette liste n’est pas exhaustive : référez-vous à la notice.
Historique éditorial de cette fiche
- v43 · 8 septembre 2026 : contrôle de cohérence éditoriale et intégration dans les nouveaux outils de comparaison / classes.
- v42 : contrôle fonctionnel global du site et vérification de cohérence de la base.
Que faire si…
Des repères pratiques pour les situations fréquentes. Ils ne remplacent pas une vérification adaptée à votre dose, votre forme et votre situation.
📚 Sources et niveau d’information
Source principale : Base de Données Publique des Médicaments (BDPM / ANSM), incluant les informations réglementaires des spécialités concernées.
Dernière révision générale de la base : 10 septembre 2026.
Audit réglementaire : plusieurs vagues réalisées sur les fiches et l’outil d’interactions. Une nouvelle passe ciblée de cohérence et de contrôle de l’outil d’interactions a été réalisée le 24 septembre 2026, en priorité sur les anticoagulants/AINS, lithium, IEC/ARA II, psychotropes à risque de QT et antiépileptiques, à partir des RCP/BDPM et des recommandations officielles disponibles. Sources : BDPM/ANSM principalement, complétées si nécessaire par les informations réglementaires européennes ou institutionnelles. Les 402 fiches n’ont pas toutes été recroisées individuellement le même jour.
Important : MonMédoc reformule et synthétise. La fiche ne reproduit pas l’intégralité du RCP ou de la notice et ne constitue ni un diagnostic, ni une prescription personnalisée.
Contenu pédagogique basé principalement sur la Base de Données Publique des Médicaments (ANSM).
Dernière révision générale de la base : 8 septembre 2026 · contrôle de cohérence des 402 fiches effectué.
Ajoutez ce médicament à votre carnet ou vérifiez les interactions : ouvrir la fiche dans MonMédoc.