Sacubitril + Valsartan
ARNI — insuffisance cardiaque
À quoi sert ce médicament ?
Association utilisée dans certaines formes d'insuffisance cardiaque chronique afin d'améliorer le fonctionnement cardiovasculaire et le pronostic.
Comment agit-il ?
Le sacubitril inhibe la néprilysine et augmente les peptides natriurétiques ; le valsartan bloque le récepteur AT1 de l’angiotensine II. L’ensemble favorise natriurèse, vasodilatation et diminution du remodelage cardiaque.
Mécanisme simplifié pour faciliter la compréhension.
Comment le prendre ?
- Traitement nécessitant un suivi de la tension, de la fonction rénale et du potassium
- Ne l’associez pas à un IEC : un intervalle d’au moins 36 heures est nécessaire entre l’arrêt d’un IEC et le début de sacubitril/valsartan, et inversement
- Signalez les suppléments de potassium et diurétiques épargneurs de potassium
Effets indésirables et signes d’alerte
Vertiges ou baisse de tension.
Faiblesse marquée, diminution des urines ou palpitations : avis médical.
Gonflement du visage/langue, gêne respiratoire ou malaise sévère : urgence.
Quand faut-il être vigilant ?
Cette fiche comporte des précautions importantes. Vérifiez les conditions d’utilisation et demandez conseil à un professionnel de santé en cas de doute.
Risque d'hypotension, d'altération rénale, d'augmentation du potassium et, plus rarement, d'angio-œdème. Un gonflement du visage ou de la langue est une urgence.
Interactions
Quelques interactions importantes actuellement référencées dans MonMédoc :
Association contre-indiquée avec un IEC en raison du risque d'angio-œdème. La transition doit respecter un délai défini par le prescripteur.
Association contre-indiquée avec un IEC en raison du risque d'angio-œdème. La transition doit être organisée médicalement.
Association contre-indiquée avec un IEC en raison du risque d'angio-œdème. Ne pas associer.
Risque d'augmentation de la lithémie et de toxicité du lithium. Une surveillance de la lithémie et de la fonction rénale est nécessaire si l'association est retenue.
La base d’interactions est volontairement non exhaustive : l’absence d’alerte ne garantit pas l’absence d’interaction.
Grossesse
En cas de grossesse, de projet de grossesse ou d’allaitement, ne modifiez pas un traitement prescrit sans avis médical ou pharmaceutique.
Conseils pratiques
L'association avec un IEC est contre-indiquée simultanément ; la transition doit être organisée par le prescripteur.
Prenez la dose oubliée si la prise suivante n'est pas proche. Ne doublez jamais la dose.
Marques commerciales
Liste indicative et non exhaustive. Les spécialités disponibles peuvent évoluer.
Questions fréquentes
Entresto (sacubitril + Valsartan) : à quoi ça sert ?
Association utilisée dans certaines formes d'insuffisance cardiaque chronique afin d'améliorer le fonctionnement cardiovasculaire et le pronostic.
Comment prendre Entresto (sacubitril + Valsartan) ?
Traitement nécessitant un suivi de la tension, de la fonction rénale et du potassium. Ne l’associez pas à un IEC : un intervalle d’au moins 36 heures est nécessaire entre l’arrêt d’un IEC et le début de sacubitril/valsartan, et inversement. Signalez les suppléments de potassium et diurétiques épargneurs de potassium. Respectez toujours la dose indiquée par votre médecin ou sur la notice.
Entresto (sacubitril + Valsartan) : avec ou sans ordonnance ?
Ce médicament est soumis à prescription médicale : il n’est délivré en pharmacie que sur ordonnance.
Entresto (sacubitril + Valsartan) et grossesse : peut-on le prendre ?
Contre-indiqué pendant la grossesse. Pendant la grossesse ou l’allaitement, ne prenez jamais un médicament sans l’avis de votre médecin, de votre sage-femme ou de votre pharmacien.
Entresto (sacubitril + Valsartan) et conduite : y a-t-il un risque ?
Prudence si hypotension ou vertiges.
Oubli d’Entresto (sacubitril + Valsartan) : que faire ?
Prenez la dose oubliée si la prise suivante n'est pas proche. Ne doublez jamais la dose.
Entresto (sacubitril + Valsartan) : quels effets indésirables ?
Effets le plus souvent bénins : vertiges ou baisse de tension. À surveiller : faiblesse marquée, diminution des urines ou palpitations : avis médical. Signes qui imposent d’appeler un médecin ou le 15 : gonflement du visage/langue, gêne respiratoire ou malaise sévère : urgence. Cette liste n’est pas exhaustive : référez-vous à la notice.
Historique éditorial de cette fiche
- v43 · 8 septembre 2026 : contrôle de cohérence éditoriale et intégration dans les nouveaux outils de comparaison / classes.
- v42 : contrôle fonctionnel global du site et vérification de cohérence de la base.
Que faire si…
Des repères pratiques pour les situations fréquentes. Ils ne remplacent pas une vérification adaptée à votre dose, votre forme et votre situation.
📚 Sources et niveau d’information
Source principale : Base de Données Publique des Médicaments (BDPM / ANSM), incluant les informations réglementaires des spécialités concernées.
Dernière révision générale de la base : 10 septembre 2026.
Audit réglementaire : plusieurs vagues réalisées sur les fiches et l’outil d’interactions. Une nouvelle passe ciblée de cohérence et de contrôle de l’outil d’interactions a été réalisée le 24 septembre 2026, en priorité sur les anticoagulants/AINS, lithium, IEC/ARA II, psychotropes à risque de QT et antiépileptiques, à partir des RCP/BDPM et des recommandations officielles disponibles. Sources : BDPM/ANSM principalement, complétées si nécessaire par les informations réglementaires européennes ou institutionnelles. Les 402 fiches n’ont pas toutes été recroisées individuellement le même jour.
Important : MonMédoc reformule et synthétise. La fiche ne reproduit pas l’intégralité du RCP ou de la notice et ne constitue ni un diagnostic, ni une prescription personnalisée.
Contenu pédagogique basé principalement sur la Base de Données Publique des Médicaments (ANSM).
Dernière révision générale de la base : 8 septembre 2026 · contrôle de cohérence des 402 fiches effectué.
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