Ticagrélor
Antiagrégant plaquettaire
À quoi sert ce médicament ?
Empêche la formation de caillots sanguins, prescrit après un infarctus du myocarde ou un angor instable, généralement en association avec l'aspirine à faible dose.
Comment agit-il ?
Antagoniste direct et réversible du récepteur plaquettaire P2Y12 de l’ADP, réduisant l’activation et l’agrégation des plaquettes.
Mécanisme simplifié pour faciliter la compréhension.
Comment le prendre ?
- Dose de charge initiale de 180 mg, puis 90 mg deux fois par jour, généralement pendant 12 mois après l'événement cardiaque
- Une dose réduite (60 mg deux fois par jour) peut être poursuivie plus longtemps chez certains patients à haut risque
- À prendre avec l'aspirine à faible dose prescrite en association, sauf contre-indication
Effets indésirables et signes d’alerte
Essoufflement inhabituel (fréquent avec ce médicament, généralement sans gravité), ecchymoses plus fréquentes.
Saignement des gencives ou du nez plus fréquent, sang dans les selles ou les urines — contactez votre médecin.
Saignement important qui ne s'arrête pas, vomissement de sang — urgence médicale.
Quand faut-il être vigilant ?
Cette fiche comporte des précautions importantes. Vérifiez les conditions d’utilisation et demandez conseil à un professionnel de santé en cas de doute.
⚠️ Ne jamais arrêter ce traitement seul, même temporairement — un arrêt prématuré expose à un risque élevé de nouveau caillot sur une éventuelle endoprothèse coronaire (stent). Signalez ce traitement avant toute intervention chirurgicale ou dentaire : l'arrêt doit être anticipé et encadré par votre cardiologue.
Interactions
Quelques interactions importantes actuellement référencées dans MonMédoc :
Cumul important du risque de saignement — cette association nécessite un avis cardiologique spécialisé.
Anticoagulant oral + ticagrélor : cumul important du risque hémorragique. Association réservée à des situations spécialisées et nécessitant une surveillance rapprochée.
Anticoagulant oral + ticagrélor : cumul important du risque hémorragique. Association réservée à des situations spécialisées et nécessitant une surveillance rapprochée.
Anticoagulant oral + ticagrélor : cumul important du risque hémorragique. Association réservée à des situations spécialisées et nécessitant une surveillance rapprochée.
La base d’interactions est volontairement non exhaustive : l’absence d’alerte ne garantit pas l’absence d’interaction.
Grossesse
En cas de grossesse, de projet de grossesse ou d’allaitement, ne modifiez pas un traitement prescrit sans avis médical ou pharmaceutique.
Conseils pratiques
Contre-indiqué en cas d'insuffisance hépatique sévère. Informez systématiquement tout professionnel de santé (dentiste compris) que vous prenez ce traitement avant tout acte invasif.
Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose. Ne jamais arrêter ce traitement de vous-même, même en cas d'oublis répétés — contactez votre médecin.
Marques commerciales
Liste indicative et non exhaustive. Les spécialités disponibles peuvent évoluer.
Questions fréquentes
Brilique (ticagrélor) : à quoi ça sert ?
Empêche la formation de caillots sanguins, prescrit après un infarctus du myocarde ou un angor instable, généralement en association avec l'aspirine à faible dose.
Comment prendre Brilique (ticagrélor) ?
Dose de charge initiale de 180 mg, puis 90 mg deux fois par jour, généralement pendant 12 mois après l'événement cardiaque. Une dose réduite (60 mg deux fois par jour) peut être poursuivie plus longtemps chez certains patients à haut risque. À prendre avec l'aspirine à faible dose prescrite en association, sauf contre-indication. Respectez toujours la dose indiquée par votre médecin ou sur la notice.
Brilique (ticagrélor) : avec ou sans ordonnance ?
Ce médicament est soumis à prescription médicale : il n’est délivré en pharmacie que sur ordonnance.
Brilique (ticagrélor) et grossesse : peut-on le prendre ?
Évité par précaution pendant la grossesse. Pendant la grossesse ou l’allaitement, ne prenez jamais un médicament sans l’avis de votre médecin, de votre sage-femme ou de votre pharmacien.
Brilique (ticagrélor) et conduite : y a-t-il un risque ?
Aucun effet habituel attendu dans cette synthèse.
Oubli de Brilique (ticagrélor) : que faire ?
Prenez la dose oubliée dès que vous vous en rendez compte, sauf s'il est presque l'heure de la prise suivante. Ne doublez jamais la dose. Ne jamais arrêter ce traitement de vous-même, même en cas d'oublis répétés — contactez votre médecin.
Brilique (ticagrélor) : quels effets indésirables ?
Effets le plus souvent bénins : essoufflement inhabituel (fréquent avec ce médicament, généralement sans gravité), ecchymoses plus fréquentes. À surveiller : saignement des gencives ou du nez plus fréquent, sang dans les selles ou les urines — contactez votre médecin. Signes qui imposent d’appeler un médecin ou le 15 : saignement important qui ne s'arrête pas, vomissement de sang — urgence médicale. Cette liste n’est pas exhaustive : référez-vous à la notice.
Historique éditorial de cette fiche
- v43 · 8 septembre 2026 : contrôle de cohérence éditoriale et intégration dans les nouveaux outils de comparaison / classes.
- v42 : contrôle fonctionnel global du site et vérification de cohérence de la base.
Que faire si…
Des repères pratiques pour les situations fréquentes. Ils ne remplacent pas une vérification adaptée à votre dose, votre forme et votre situation.
📚 Sources et niveau d’information
Source principale : Base de Données Publique des Médicaments (BDPM / ANSM), incluant les informations réglementaires des spécialités concernées.
Dernière révision générale de la base : 10 septembre 2026.
Audit réglementaire : plusieurs vagues réalisées sur les fiches et l’outil d’interactions. Une nouvelle passe ciblée de cohérence et de contrôle de l’outil d’interactions a été réalisée le 24 septembre 2026, en priorité sur les anticoagulants/AINS, lithium, IEC/ARA II, psychotropes à risque de QT et antiépileptiques, à partir des RCP/BDPM et des recommandations officielles disponibles. Sources : BDPM/ANSM principalement, complétées si nécessaire par les informations réglementaires européennes ou institutionnelles. Les 402 fiches n’ont pas toutes été recroisées individuellement le même jour.
Important : MonMédoc reformule et synthétise. La fiche ne reproduit pas l’intégralité du RCP ou de la notice et ne constitue ni un diagnostic, ni une prescription personnalisée.
Contenu pédagogique basé principalement sur la Base de Données Publique des Médicaments (ANSM).
Dernière révision générale de la base : 8 septembre 2026 · contrôle de cohérence des 402 fiches effectué.
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